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UN APARTHEID COSMIQUE
INDISPENSABLE Comme
notre propre évolution l’a démontré, il n’y a, répétons-le, pas de place pour
deux espèces intelligentes dans un même espace. L’homme moderne n’aurait sans
doute pu longtemps cohabiter avec l’homme de Neandertal et ses prédécesseurs.
Une brève analyse amène à conclure que ceux de notre descendance ne devraient
en aucun cas avoir une réelle conscience de notre existence ni de l’aide qui
leur serait apportée tout au long de cette hominisation contrôlée. Toute
connaissance réelle de notre intervention les intègrerait à notre monde, les
exposant aux mêmes risques que nous pourrions nous-mêmes courir. L’Europe
ne serait-elle pas elle aussi en danger si l’Amérique était menacée de
destruction par d’éventuels extraterrestres? Seuls des primates inconscients
et libres d’évoluer dans leur espace pourraient créer un monde vraiment à
eux. Une assistance ouvertement affichée les condamnerait. Toute
autre forme de colonisation que l'apartheid cosmique serait vouée à l’échec. Question : Peut-on envisager de
« terraformer» une ou plusieurs planètes pour en faire des sources de
vie ? Cela suppose des moyens de
lancement considérables ! Réponse
: Pour accueillir des primates ou des hommes, il faudrait bien évidemment
faire naître une biosphère suffisamment fournie en ressources potentielles
ainsi qu’en faune et en flore, et un nombre considérable de lancements
spatiaux serait effectivement requis. Les lanceurs spatiaux actuellement
utilisés ont pratiquement atteint leurs limites et de nouveaux moyens de
transport spatial devraient donc être développés d’ici là. Des
études sur de nouveaux types de propulsion sont menées et des perspectives
existent ( ascenseurs
spatiaux, propulsion nucléaire, etc.). Elles pourraient déboucher rapidement
si nous nous en donnons les moyens. L’écologie, la recherche scientifique et la conquête de l’espace proche
et lointain seraient bien sûr au centre de notre projet. L’ensemble des
budgets militaires mondiaux actuellement dépensés en pure perte et en fin de
compte pour notre destruction devrait y être consacré. Le
moment de féconder la colonie étant venu, notre espèce devrait alors avoir
beaucoup évolué. La nature même de l’être humain aurait changé.
L’homme serait sans doute devenu
alors totalement artificiel. Les
vaisseaux cosmiques nécessaires seraient sans doute plus volumineux et
massifs qu’actuellement. Mais avec les progrès réalisés en informatique et en
médecine (insémination, clonage, etc.), ils pourraient l’être moins qu’on
l’imagine. Nos vaisseaux pourraient garder des dimensions raisonnables. Q : Si nous devons commencer cette
hominisation contrôlée dans des réserves terrestres, comment le faire sans
surveillance rapprochée, sans contacts réels? R : Si
nos pensionnaires cosmiques ne devraient jamais avoir conscience de notre
existence, cela n’interdirait pas une certaine cohabitation masquée. Auprès
d’êtres aussi primitifs que des singes, nous pourrions toujours user de
subterfuges, tels le déguisement, l’anesthésie, etc. Les moyens techniques
actuels (télédétection, implants, etc.) nous permettraient déjà un suivi
discret des primates. La règle première à observer par l’homme serait de ne
jamais se montrer sous sa vraie nature, ce qui aurait des effets néfastes sur
l’évolution du primate. Il
ferait donc de brèves apparitions dans les « crèches » comme l’un
des pensionnaires, quelqu’un qui n’attirerait pas particulièrement leur
attention. Ou au contraire comme un être tout puissant venant de l’au-delà,
un être de nature "divine" qui leur inspirerait crainte et respect. Les
jeux de rôles et les mises en scène pourraient varier au gré de notre
imagination et des messages à faire passer. Notre
science et notre technologie nous permettraient beaucoup d’artifices. Il est
vrai que notre art du camouflage devrait gagner en sophistication au fur et à
mesure des progrès en conscience de notre descendance. Comme
avec les petits enfants au jeu de cache-cache, les meilleures ruses seraient
éventées quand ils "grandiraient". Les subterfuges valables pour
des singes en début d’évolution ne pourraient plus être utilisés
ultérieurement. Mais
les êtres que nous serions nous-mêmes devenus ne manqueraient pas de moyens
de se dissimuler…..>>
Suite Ce site présente un projet de terraformation (
terraforming ) de Mars ou d’autres planètes en vue d’une
hominisation contrôlée – humanisation
– de primates passant par des étapes comparables à celles de l’
évolution
des hommes préhistoriques jusqu’à
l’homme moderne. Comme nous pourrions
réaliser ce projet si nous le décidions, l’intelligence de l’homme pourrait
bien résulter d’une telle
évolution
menée par une précédente civilisation stellaire . . |
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L’homme veut-il vraiment
survivre ? par Benoît Lebon (Initialement paru à
la Société des Ecrivains, Paris 2006 : Une hominisation extraterrestre.
Egalement aux Editions Trafford, 2006, Canada. Tous droits réservés) 4. UN MODELE
D’INTELLIGENCE EN PUZZLE
- Démocratie ? - Sauvegarde - Une responsabilité - Colonisation - Responsabilité de
l’intelligence à assumer pacifique des plus forts - Le singe en cage - La coupure - Une sauvegarde - Danger pour l’homme :
du cordon optimale la mort des
singes UNE CONCEPTION DELIBEREMENT FLOUE DE LA
DEMOCRATIE La
non-violence passive n’est qu’une forme déguisée de violence. Une
non-violence active et altruiste est vraiment requise pour la survie, et ce
concept doit donc être précisément défini. Mais dans notre “démocratie de
grands fauves” maintenue par les privilégiés, une conception laissée
délibérément floue de la liberté et de la démocratie conduit à mélanger les
problèmes résolus et ceux qui ne le sont pas, ce qui résulte dans
d’interminables discussions qui laissent le champ libre aux lois de la jungle
et à la corruption. Pourrait-on
s’attendre à autre chose ? A titre de comparaison, l’astronomie aurait-elle
pu progresser si les principales constantes physiques (g, m, t…) étaient
toujours remises en cause ? Elles ont été choisies parce qu’elles se sont
révélées les meilleures pour décrire le monde réel (la vérité!), et toute
“autre donnée” ne répondant pas à ces critères est donc considérée à juste
titre comme non scientifique. Comme en science, la précision est requise pour
définir les règles de la démocratie et de la liberté. La démocratie doit
être intégrée à la science pour devenir réelle et fiable ! Si
des constantes démocratiques ne sont pas scientifiquement
définies, la démocratie elle-même ne peut qu’être corrompue, comme l’était la
science au Moyen Age. Avec nos moyens informatiques modernes, cela pourrait
très bien être fait dans la plupart des domaines (économie, législation…).
Mais la classe de privilégiés-décideurs n’envisage jamais de procéder ainsi,
utilisant même des “épouvantails” de propagande tels que leurs slogans de
“monde de Bigbrother” ou de “liberté en danger” pour dresser l’opinion contre
de tels contrôles, comme par exemple par des logiciels qui pourraient
verifier la cohérence des lois avec nos valeurs proclamées (droit de l’homme,
liberté…). Après une analyse scientifique, la plupart des lois de marché
pourraient il est vrai apparaître alors comme incompatibles avec les droits
de l’homme et la liberté, et il en serait de même pour de nombreuses autres
lois destinées surtout à maintenir les privilèges des classes dirigeantes. Il
existe ainsi de nombreuses “lois démocratiques” qui sont
incohérentes avec d’autres valeurs comme les droits de l’homme, la liberté…
Elles devraient donc être considérées comme non démocratiques et non
scientifiques. Privé de la part qui lui revient dans la société de marché, le
travailleur n’est ainsi pas plus libre que “l’eunuque dans le harem”, un
homme peut-être libre de se déplacer, mais privé de son potentiel
naturel. Le dicton populaire veut que
toutes les opinions soient valables, mais ce n’est pas la vérité : Comme dans
un puzzle où il serait vain de tenter obstinément de mettre une pièce à la
mauvaise place, une opinion ou une loi n’est pas justifiée si elle va contre
les évidences scientifiques. Elle n’est à sa place que si elle est en
cohérence avec toutes les autres lois ou faits bien scientifiquement établis. La justice devrait être édifiée comme un puzzle dans lequel chaque pièce (chaque
loi) trouve sa place exacte, ce qui requiert une précision et une
incorruptibilité qui ne peuvent être assurées que par des moyens robotiques
placés sous contrôle public. Une science fausse ne pourrait longtemps
exister, et il en serait de même d’une démocratie et d’une liberté placées
sous contrôle scientifique. Notre
analyse pour la sauvegarde de la vie intelligente doit donc
progresser pas à pas comme dans la construction d’un puzzle, en partant d’une
base regroupant tous les problèmes déjà résolus, c’est-à-dire toutes les
pièces de puzzle déjà assemblées. Assurons-nous que cette condition
primordiale de survie cosmique est bien remplie avant de poursuivre. Il ne
s’agit là que d’une procédure de contrôle utilisée couramment en gestion de
projet (checklist). Rappelons donc la première pièce de puzzle déjà placée
(Loi de survie ) : Loi de survie ou pièce de puzzle n°1 : Dans tout projet humain, la survie
requiert une attitude de non-violence et d’équité envers tous les autres, y
compris envers d’éventuels extraterrestres. UNE
SAUVEGARDE OBLIGEE
DE L’INTELLIGENCE Des risques purement naturels :
Nous savons que la vie est fragile et que l’homme pourrait être seul à
porter une flamme d’intelligence dans cet univers. Nous ne pouvons en effet
affirmer que la vie existe ailleurs. Elle est donc d’autant plus précieuse,
et en tant qu’êtres intelligents et conscients, il nous appartient de faire
de notre mieux pour la sauvegarder et la perpétuer : C’est
pour l’humanité une sorte de devoir cosmique qu’il ne serait pas humain
d’ignorer. Les risques d’une
extinction de la vie terrestre ne sont pas imaginaires comme certains le prétendent. Notre
planète est en fait en permanence exposée à de multiples risques de
destruction. Depuis son origine, elle a été soumise à des bombardements
célestes divers (astéroïdes, comètes, rayonnements…) qui auraient pu détruire
la vie à plusieurs reprises, et des extinctions partielles ont d’ailleurs été
notées. Les grands dinosaures et d’autres espèces animales ont ainsi disparu
à la suite d’un choc probable il y a soixante-cinq millions d’années.
D’autres traces d’impacts destructeurs ont été relevées sur notre planète. Le dernier choc
important a eu lieu il y a une centaine d’années (Toungouska, Sibérie 1908). Il a dévasté 2000
km² de forêt et il est heureux qu’il se soit produit dans une zone inhabitée.
D’autres menaces d’impacts sont prévues dans un futur relativement proche.
Ainsi, deux astéroïdes géocroiseurs (qui coupent l’orbite de la terre autour
du soleil) représentent un danger potentiel pour notre planète dans les
prochaines décennies, comme par exemple l’astéroïde
Apophis en 2036. Des impacts de corps plus petits
ont lieu fréquemment. Il est ainsi estimé qu’une dizaine de milliers de
tonnes de ces matériaux tombent sur terre annuellement, fort heureusement
transformés par combustion sous forme de poussières lors de leur entrée dans
l’atmosphère. Des objets plus massifs pourraient frapper la terre, et la
statistique indique même des chocs inévitables à plus ou moins long terme
selon la grosseur des corps. Les Gaulois avaient
raison : “ Le ciel peut nous tomber sur la tête !” La vie terrestre pourrait être détruite
par l’impact d’un corps massif, par l’explosion d’une étoile même située à
des années-lumière… La mort de notre propre étoile est déjà programmée, même
si elle ne doit intervenir que dans des milliards d’années. Nous sommes
définitivement vulnérables ! Des risques de nature anthropique :
Mais d’autres risques doivent aussi être pris en compte. Nous devenons
nous-mêmes une menace croissante pour notre survie, et nous représentons même
un veritable fléau pour la vie terrestre en général. Nous augmentons
quotidiennement les risques d’extinction de notre propre espèce (et des
autres) par une consommation sans frein d’énergie, une pollution générale de
notre environnement, un épuisement de nos ressources naturelles, des guerres
répétées, la menace nucléaire… Les choses ne devraient d’ailleurs pas
s’arranger avec notre modèle de consommation. Les plus riches des pays
pauvres sont naturellement enclins à rejoindre la classe des privilégiés dans
tous les domaines de la vie (mode, comportement, consommation, violence…).
Mais notre modèle occidental de développement ne pourrait servir de référence
pour toute la planète. Si
tous les Terriens devaient atteindre un niveau de vie
comparable à celui des Français, un objectif après tout raisonnable, il
faudrait trois planètes comme la nôtre pour y parvenir. Pour atteindre le
niveau des Etats-Unis, il faudrait six à dix planètes. Le modèle occidental
de développement est donc inadéquat. Mais comment
pourrions-nous condamner des peuples à rester pauvres alors qu’une classe de privilégiés
planétaires pourrait se permettre de consommer toujours plus ? Des millions
de Chinois, d’Indiens et d’autres attendent impatiemment le moment de se
mettre à table et d’avoir eux aussi leur part de superflu. Le nombre de
véhicules polluants pourrait donc être multiplié dans les prochaines années,
et nous savons que la pollution ne connaît pas de frontières. Où allons-nous
? Ce comportement irresponsable envers notre environnement et envers nos
propres semblables terriens est celui d’une espèce engagée dans la conquête
d’une terre étrangère. Voulons-nous faire de notre planète un désert ? Si
l’herbe ne devait plus repousser après le passage des
hordes d’Attila, elle ne repousse vraiment pas derrière les chevaux-vapeur de
l’homme moderne. La vie devient en tous cas de plus en plus fragile. Notre
société planétaire grignote la vie terrestre jusqu’aux racines. Au cours de ces
dernières décennies, les conséquences de ce comportement irresponsable envers notre
environnement ont suivi un développement exponentiel. Si cela devait se
poursuivre, personne ne pourrait raisonnablement parier sur la survie de
l’espèce dans un avenir que les petits-enfants de cette génération pourraient
malheureusement connaître. L’homme va vers son autodestruction. UNE NOUVELLE RESPONSABILITE A ASSUMER - “Vous avez parlé de
dizaines ou de centaines d’années avant une éventuelle extinction de l’espèce ? J’ai
déjà vécu la plus grande partie de ma vie et je serai donc sous terre depuis
longtemps quand cela arrivera. Je ne suis donc pas vraiment concerné.
L’avenir appartient à la jeunesse !” Ainsi pourraient
parler ceux d’entre nous qui sont déjà seniors, quittant ainsi la liste des condamnés, et
condamnant par la même occasion tous les enfants et les petits-enfants que
nous prétendons pourtant aimer. Les fatalistes pourraient ajouter “ Que pourrions-nous
faire face à ça ? Nous sommes totalement désarmés. Advienne que pourra !”.
Les plus jeunes, ceux à qui l’avenir appartient, pourraient conclure par une
remarque du genre :”- Vivons notre vie pendant qu’il est encore temps. Nous
sommes jeunes et nous avons le temps d’y penser !”. De telles réponses
venant de la part d’êtres qui se prétendent intelligents ne pourraient être qualifiées de
responsables ni même d’humaines. Mais il y a de telles contradictions dans
nos attitudes et dans nos choix dans tous les domaines de la vie : économie
et commerce, politique, défense et sécurité, consommation d’énergie…
Cependant, la science et la technologie nous donnent maintenant de nouvelles
responsabilités. Notre incapacité à apporter des changements réels pouvait
jusqu’ici justifier une certaine irresponsabilité de l’humanité. Comme un
enfant se réfugiant dans l’inconscience d’un plus jeune âge, nous voulons
encore oublier que nous avons maintenant atteint l’âge adulte dans une ère de
responsabilité cosmique. Nous ne pouvons rester passifs. Une telle
irresponsabilité cosmique ne serait plus un argument valable. Nous avons maintenant acquis des
moyens pratiques pour sortir de cette impasse dans laquelle nous nous sommes
engagés. Nous pouvons sauvegarder la vie intelligente. Nous pouvons contrôler
notre développement et rendre la vie plus harmonieuse pour notre espèce et
pour toutes les autres. Nous pouvons construire une société qui permet à
l’homme de se developper et de
survivre. Nous pouvons disséminer
l’intelligence dans
le Cosmos afin d’augmenter ses chances de sauvegarde en cas de malheur pour
notre planète et pour notre espèce. Ce serait un acte de responsabilité
cosmique. Avec les atouts dont nous disposons, une
nouvelle responsabilité cosmique nous incombe. Seuls ou non dans cette
galaxie et même dans cet univers, nous ne pouvons laisser “tous les oeufs
terrestres et peut-être même de l’univers dans un seul panier”, une petite
planète épuisée que nous pourrions continuer de polluer pour satisfaire nos
caprices les plus egoïstes. Il est grand temps de mettre les pendules à
l’heure, de faire le ménage et de préparer l’avenir de l’humanité en toute
conscience. 1) Si
nous sommes seuls, la sauvegarde de l’intelligence serait
bien sûr encore davantage requise. L’homme serait en effet dans la situation
du dernier couple survivant à un deluge, pour lequel la chose la plus urgente
à réaliser serait alors de procréer. L’homme est en vérité dans une situation
comparable. Nous pourrions vraiment être seuls et représenter une chance
unique de survie pour la vie intelligente. 2) Si
nous ne sommes pas seuls, nous aurions encore le devoir
de multiplier les chances de sauvegarde de l’intelligence dans cet univers.
Une planète habitée de plus, ce serait une chance de survie de plus. Les
risques cosmiques d’extinction sont considérables et l’existence de voisins
stellaires ne devrait pas épargner l’homme de l’apport d’une juste
contribution à la sauvegarde de la vie intelligente. Renonçons-nous à mettre
au monde des enfants parce que les voisins en ont déjà ? L’humanité aurait de
toute façon un patrrimoine humain à transmettre, et comme dans les unions
biologiques, un certain mixage interstellaire de la vie cosmique pourrait
également être souhaitable. Ne
prenons pas d’éventuels ET beaucoup plus avancés
que nous pour des idiots : un refus de nous engager dans cette sauvegarde de
la vie intelligente serait considéré comme un manque de responsabilité
cosmique par tout observateur intelligent, et même moyennement intelligent.
Cette non-assistance à vie en danger nous interdirait toute ouverture vers
des êtres plus avancés. Ces dernières
considerations nous permettent de placer une autre pièce de notre puzzle avec la loi de
survie suivante : Loi de survie/Pièce de puzzle n°2 |