UNE CONFIRMATION D’HOMINISATION

 

 

Question : Une expérience, même cosmique, ne pourrait se poursuivre indéfiniment. Viendrait le jour de faire le bilan et conclure cette hominisation contrôlée. A quel moment pourrions-nous dire que nous aurions réussi ou non ? Devrions-nous attendre que nos descendants cosmiques fassent exploser leur première bombe atomique, ou qu’ils lancent à leur tour des engins spatiaux?

 

Réponse : De telles réalisations ne prouveraient en rien qu’ils seraient devenus une espèce adulte, capable de prendre le relais de notre flamme de transcendance. Ce ne serait certainement pas une preuve de sagesse. Parvenus à ce niveau de développement scientifique et technologique, ils pourraient encore mieux se détruire sans avoir vraiment pris conscience. Les voies de l’autodestruction sont innombrables, comme nous pouvons maintenant le savoir.

Notre expérience cosmique pourrait bien même alors être définitivement ratée.

 

Q : Alors quoi? Nous ne pourrions jamais jeter nos masques et nous libérer de cette tutelle tant qu’ils n’auraient pas effectivement pris conscience. Leurs déclarations et prières ne pourraient en effet être suffisamment convaincantes pour lever notre surveillance! Par quelle réalisation concrète pourraient-ils donc nous donner la preuve que nous pourrions leur faire confiance ?

 

R : Par une seule et unique à vrai dire : en se préparant eux-mêmes à faire l’expérience que nous leur aurions fait vivre. En s’engageant eux aussi résolument dans un projet de transmission de leur flamme à d’autres primates. La simple raison nous indique que ce serait la seule façon de nous prouver qu’ils auraient pris vraiment conscience et qu’ils seraient enfin aptes à assurer le relais.

 

Q : En prenant finalement conscience de notre rôle grâce au lancement de leur propre projet cosmique, nos descendants n’en viendraient-ils pas à nous  reprocher de les avoir mis au monde de la conscience ?

 

R : Tous les enfants peuvent lancer un jour de tels reproches à leurs parents. N’est-ce pas là déjà le cas sur notre planète?

 

 VERS UNE NOUVELLE ERE COSMIQUE

 

 

Q : Nos opérations de terraforming de planètes étant terminées d’ici quelques centaines ou quelques milliers d’années, il nous faudrait quand même quitter notre planète qui serait alors devenue surpeuplée, avec probablement plus de dix milliards d’habitants. Un déménagement de colons primates pourrait alors ne plus être une priorité pour l'homme. Pourquoi encore ne pas commencer dès que possible avec quelques colons traditionnels sur Mars au lieu de cette hominisation contrôlée d'une autre espèce ? Plus de dix milliards d’êtres biologiques à faire quitter la Terre, c’est une mission impossible!

 

R : Tout d’abord, notre existence dans des camps terrestres de plus en plus peuplés nous aurait forcés à contrôler notre population pour seulement survivre. Et il ne s’agirait de toute façon pas de coloniser le Cosmos avec des êtres biologiques de notre nature. Cela serait impossible et un Cosmos intelligent ne nous le permettrait pas puisque nous deviendrions alors un danger pour la vie qui pourrait exister ailleurs !

Sans parler de notre modèle économique qui pourrait toujours être changé, la colonisation des terres de notre planète nous a amplement démontré que nous ne pourrions procéder de même au niveau de notre système ou de la galaxie. L'homme en tant que tel est un prédateur !

 

Q : Alors quoi? Que deviendrions-nous si nous devions malgré tout partir?

 

R : L’homme serait entre temps devenu artificiel. Nous pouvons déjà nous faire greffer des organes artificiels (cœur, rein, etc.) lorsque les naturels deviennent défaillants, et cette pratique irait en se développant. L’homme pourrait dans une prochaine étape devenir peu à peu un assemblage de pièces détachées.     >>>  Page +

 

 

 

 

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Ce site présente un projet de terraformation ( terraforming ) de Mars ou d’autres planètes en vue d’une hominisation  contrôlée – humanisation – de primates passant par des étapes comparables à celles de l’ évolution des hommes préhistoriques jusqu’à l’homme moderne.  Comme nous pourrions réaliser ce projet si nous le décidions, l’intelligence de l’homme pourrait bien résulter d’une telle évolution menée par une précédente civilisation stellaire .

 

 

 

 

L’homme veut-il vraiment survivre ? par Benoît Lebon (Initialement paru à la Société des Ecrivains, Paris 2006, sous le titre : Une hominisation extraterrestre. Egalement aux Editions Trafford, 2006, Canada. Tous droits réservés)

 

 

 

 

7 : VERS L’ETRE ARTIFICIEL ET UNE NOUVELLE ERE

 

 

  

                   - Une mobilisation              - L’homme nouveau            - Père Noël,           - Princes             - Une longue          - Une démocratie de

                     indispensable                    comme système               cigognes …            et gueux              ficelle à tirer          grands fauves

 

               - Une gestion planétaire           - Un choix pour l’homme :                    - Siège de l’ONU

                 rationnelle                              Survie collective ou mort

 

 

 

 

 

Nous avons défini des lois requises pour une survie de l’espèce face à des ET avancés. Nous pourrions commencer la sauvegarde de l’intelligence universelle avec les moyens dont nous disposons. Il est temps de démontrer que l’homme est vraiment intelligent.

Nos chances de survie sont quotidiennement réduites et des progrès futurs ne pourraient que les accroître.

De nouvelles sciences sont à découvrir et des dizaines de millions d’emplois nous attendent dans les réserves naturelles et dans la colonie extraterrestre. Les fléaux liés au marché (chômage, guerres et insécurité, faim, désespoir…) doivent être écartés. L’espèce tout entière doit s’engager vers un objectif commun qui contribuerait déjà à amener la paix et le progrès.

 

 

 

UNE MOBILISATION INDISPENSABLE DE L’ESPECE

 

Face à nous-mêmes et à des observateurs ET, il nous faudrait cependant dès maintenant rester crédibles en adoptant une attitude cohérente avec nos objectifs. Nous ne pourrions réussir en conservant des pratiques sociales qui ne sont plus de mise dans l’ère cosmique dans laquelle il nous faut maintenant entrer. Le bon sens et la raison nous commandent de sortir de cette mondialisation sauvage et de cet impérialisme de marché au service d’une minorité de privilégiés. D’autres critères de développement doivent être donnés à la production et à la consommation. Cette avidité des privilégiés à consommer toujours davantage n’est pas une démonstration d’intelligence de l’espèce et ne peut que nourrir des doutes sur notre volonté de paix chez des observateurs. Nous ne répondrions plus à leurs attentes et notre survie serait alors compromise.

Tout en réalisant notre projet de sauvegarde de l’intelligence, la vie humaine devrait bien sûr continuer en s’épanouissant toujours davantage. Les besoins de la majorité de la population devraient vraiment être pris en compte et notre planète pourrait y répondre si la plus grande partie de la production n’était plus consacrée aux privilégiés comme c’est actuellement le cas. Cette injustice ne pourrait être perpétuée et les frontières devraient être vraiment ouvertes. Contrairement aux pratiques habituelles de l’impérialisme de marché, les privilégiés seraient appelés à apprendre aux défavorisés comment produire pour eux-mêmes. Les leaders actuels de l’espèce détiennent en effet les moyens requis pour cela et ils sont les plus qualifiés pour le faire en raison de l’expérience qu’ils ont acquise en monopolisant tous les pouvoirs à leur profit tout au long de l’histoire. Le temps est venu d’utiliser cette compétence en la mettant au service de l’espèce tout entière. La production devrait être maintenue à un niveau adéquat pour répondre aux besoins de l’humanité, et en particulier des plus exclus qui devraient être servis en priorité. De nouveaux moyens devraient être consacrés pour éradiquer les racines de l’ignorance, la science servant dorénavant de base à nos actions.

Un nouveau contrat humain : En cheminant vers la conscience, l’homme devait sans doute passer par l’égoïsme et la violence, vraies racines d’un capitalisme qui a d’ailleurs longtemps été porteur de progrès ! Mais ces héritages d’une vie primitive et sauvage doivent être dépassés, et un affrontement de classes tel que le pronait naguère le communisme ne ferait que précipiter la décadence de l’espèce. Aucune classe sociale ne pourrait s’en sortir seule, et nous sommes dorénavant condamnés à nous entendre ou à disparaître. Les hommes doivent réaliser que la violence est à la base de tous les maux de l’humanité. Si les plus forts détiennent les principales clés du dialogue à engager pour entrer dans cette nouvelle ère, les plus faibles doivent aussi apprendre à ne plus privilégier la voie de la violence pour se libérer. Les plus nantis sont des partenaires potentiels qui doivent être pacifiquement convaincus d’accepter un nouveau contrat humain qui les appelle à renoncer progressivement à tous leurs privilèges. Une consommation et une croissance sans fin ne pourraient rester les objectifs d’une espèce vraiment intelligente. Son but devrait être la sauvegarde de l’intelligence universelle, et comme en période de guerre, presque tous ses efforts devraient y être consacrés. L’intérêt individuel ne doit plus occuper toute la place, et l’économie de la planète doit être organisée dans cette perspective. Notre civilisation planétaire doit à la fois prendre en compte l’intérêt individuel et l’intérêt collectif. 

Une décroissance de la production serait à rechercher aussitôt qu’elle apparaîtrait possible dans un secteur particulier, comme par exemple dans l’automobile. L’objectif ne doit plus être une production annuelle de plus en plus grande, mais la production la plus réduite possible pour une optimisation générale du transport. La voiture elle-même deviendrait un simple moyen de transport, un outil au service de l’homme. Et il en serait de même de tous les objets de consommation (TV, portables, …). L’objectif permanent serait une optimisation générale de la production et de la consommation. Notre planète n’a plus les moyens de satisfaire les caprices d’une minorité de privilégiés en gaspillant une énergie qui doit être consacrée prioritairement à la sauvegarde de l’intelligence. Une mauvaise gestion ne pourrait le permettre.

 

Produire et consommer localement : La mondialisation sauvage de l’économie ne prend pas en compte les coûts réels de production. La publicité et les formes traditionnelles de propagande peuvent dès lors difficilement cacher le mépris général de l’économie de marché pour l’intérêt public. Les profits de la mondialisation sont en effet bien encaissés au profit des privilégiés, mais les pertes qui en résultent en definitive (pollution, épuisement des resssources…) sont socialement assumées par l’espèce en tant que telle. Si ces pertes étaient vraiment intégrées dès le départ dans les coûts de production, cette mondialisation sauvage serait bien moins rentable pour les privilégiés. La vie terrestre paie ainsi un lourd tribut pour cette mauvaise gestion.

Si nous voulons survivre, les gestionnaires de cette planète doivent se mettre au service de la vie terrestre, et pas le contraire ! A titre d’exemple, les particuliers sont justement stigmatisés pour tout usage injustifié d’énergie à domicile (électricité, eau…), mais des bureaux et des usines sont fermés et déménagés à l’autre bout du monde, ce qui se traduit immédiatement par un trafic permanent de véhicules, de gens et de marchandises (ordinateurs, TV, fruits, légumes…) pour alimenter un commerce international d’import-export totalement irresponsable qui pollue et épuise la planète. La plupart de ces transferts sont de surcroît réalisés grâce à des subventions publiques, et on fait mine de croire que tout cela est rentable! Mais rentable pour qui, sinon pour une classe de privilégiés ?

Il existe des milliers d’exemples semblables, comme dans le cas de transports de produits agricoles sur des milliers de km dans le seul but de détruire des marchés locaux, éventuellement encore par le truchement de subventions publiques. Dans la plupart des cas, ces produits importés ne seraient certainement pas plus rentables que les produits locaux si on y intégrait toutes les pertes potentielles que cela entraîne : chômage local et exploitation de travailleurs, pollution et insécurité, vies détruites, drogue et prostitution, subventions publiques… C’est bien le consommateur qui doit en definitive payer les dégâts : par la perte de son emploi et la destruction de son environnement !

Le profit est une forme de pillage dans une guerre ouverte contre la vie terrestre !

 

L’homme nouveau vu en tant que système

 

La sauvegarde de l’intelligence requiert une optimisation dans laquelle l’homme est le principal acteur, un acteur qui doit toujours progresser. L’homme vu en tant que système permettrait des relations sociales plus harmonieuses. Le comportement social doit en effet être contrôlé dans toute communauté, et comme cela a pu être démontré par de récentes applications de la technologie moderne, l’homme n’est pas le meilleur contrôleur en la matière. S’il est contrôlé démocratiquement, le robot est bien meilleur que lui. Seul le robot peut en efffet rester incorruptible !

Un usage plus large d’automatismes conduirait à une meilleure fiabilité des contrôles et la plupart des procédures de vérification pourraient maintenant être assurées par des robots. Si le policier ou l’agent public peut toujours être corrompu ou tout simplement se montrer négligent, un radar installé sur le bord de la route est plus difficile à corrompre, et il pourrait en être de même pour beaucoup de contrôles (identité, assurance, pollution, santé, justice, legislation…). Un robot peut en outre toujours croître en performance. Les champs d’application sont pratiquement illimités. 

Un monde robotisé serait-il potentiellement moins humain et la liberté compromise? Avec une robotique consacrée presque totalement à leur seul profit, les privilégiés veulent faire peur en lançant des slogans tels que “Danger Liberté!” ou “Monde de Bigbrother” comme épouvantails. Contrôlant déjà toute la société grâce à leurs réseaux d’affaires, ils sont naturellement opposés à tout contrôle réel de leurs activités, préférant s’en tenir à des “lois” qui relèvent davantage de celles de la jungle que de la vraie démocratie.

La loi devrait d’abord protéger les défavorisés, et elle serait en definitive mieux appliquée par des robots. Si un vrai contrôle par l’homme de la corruption régnant principalement chez les privilégiés est pratiquement impossible, ce contrôle pourrait être fait par des robots, et la corruption serait ainsi grandement réduite. Les défavorisés n’ont pour leur part rien à craindre d’un contrôle robotique. Qui à part les hors-la-loi et les privilégiés préfèrerait vivre dans une société où les droits légitimes de l’homme sont le plus souvent ignorés, où les plus faibles sont soumis à de véritables lois de la jungle que sont le plus souvent les lois de l’économie de marché ?

Il n’y aurait rien de dégradant à considérer l’homme comme un système. Ainsi, une voiture équipée d’un nouveau moteur n’est pas moins performante qu’une ancienne, bien au contraire. Elle a de nouveaux atouts : moins bruyante, plus fiable, moins polluante, nouvelles commandes…

Et surtout, elle consomme moins d’énergie.

Il pourrait en être de même avec un homme nouveau qui viendrait après l’ancien qui est souvent irrationnel et qui représente une proie idéale pour le fanatisme du marché. Considéré comme un système, l’homme nouveau pourrait apprendre à consommer moins d’énergie tout en étant plus performant. Il jouirait donc de meilleures conditions de vie et son potentiel d’épanouissement serait pratiquement illimité. Beaucoup d’énergie pourrait ainsi être économisée. Chacun peut voir autour de lui des moyens de réduire la consommation d’énergie tout en améliorant les conditions de vie. Une décroissance de la production et de la consommation deviendrait finalement possible.

 

Une Mondialisation Sauvage de la production et des échanges n’est pas compatible avec une sauvegarde de la vie intelligente. Un marché “compétitif” est incompatible avec la survie de l’espèce ! L’homme pourrait économiser son énergie tout en vivant mieux en adoptant la loi de suvie suivante :

 

Pièce de puzzle ou loi de survie n°8 : L’homme doit réduire ses besoins en énergie en optimisant tous les systèmes de production et de consommation et en se considérant lui-même comme un système.

 

La production doit être poursuivie pour supporter un projet cosmique qui nécessitera pendant très longtemps des investissements considérables. Engagés dans une voie de non violence et d’équité, toutes nos expériences devraient servir, y compris celles de la guerre qui nous ont appris à mettre la question de la défense au-dessus de toutes les autres en période de danger. Nous sommes maintenant dans une situation semblable, même s’il ne s’agit plus cette fois de la defense d’une seule nation, mais de l’espèce tout entière.  

“Il n’y a pas d’ennemi à la frontière”, pourrait-on objecter. C’est vrai. Il n’y a pas d’ennemi au sens traditionnel du terme, et l’homme n’a à craindre que lui-même. Des êtres avancés ne pourraient être que pacifiques envers lui. Mais ils pourraient aussi avoir leurs propres responsabilités à assumer dans la sauvegarde de la vie intelligente, et nous ne pourrions aller contre cette loi. Ils ne pourraient rester passifs devant un comportement irresponsable de l’homme.

Ils n’attendent d’ailleurs rien de nous qu’un comportement cohérent et raisonnable. Chacun peut verifier qu’il n’y a pas d’issue hors des lois de survie mentionnées. Rien ne serait donc négociable et nous irions vers l’autodestruction si nous y renoncions. Il n’y a pas d’ennemi à la frontière terrestre, mais très probablement (la part du doute!), des observateurs attendant de l’homme une démonstration de son souci de sauvegarder l’intelligence, et ce souci ne peut être démontré que par sa propre capacité de survie !

 

 

Le Père Noël, les cigognes, les choux et les roses...

 

Face au problème extraterrestre, l’homme se comporte un peu comme l’enfant face au mystère de la vie en général, et de sa propre naissance.

Instruit depuis son plus jeune âge de l’existence du Père Noël et de la venue au monde des bébés apportés par les cigognes ou trouvés fort opportunément dans les choux ou dans les roses, l’enfant fait toujours mine d’y croire encore malgré tout un faisceau de présomptions qui s’étoffe chaque jour davantage pour lui dire exactement le contraire (le gros ventre de la voisine, des mots chuchotés, la sexualité des animaux, les visites répétées du docteur, etc.).

Au fond, cela l’arrange aussi un peu de faire semblant d’y croire le plus longtemps possible : le silence complice de ses parents l’y pousse et il y a de nombreuses occasions de cadeaux en jeu ! 

Mais le temps passant, il doit quand même un jour rejoindre le monde des adultes sous peine de prendre finalement le risque d’être classé parmi les attardés. Exit donc Père Noël, cigogne, chou et rose, la vie est une affaire bien trop sérieuse pour en rester là ! Ces images traditionnelles de l’enfance sont le plus souvent passées de mode aujourd’hui, même si notre société de consommation en a fait des objets de marché. On préfère de nos jours dire aux enfants la vérité, même aux plus petits

Mais l’enfant qui devient déjà un peu adulte arrive encore souvent seul à cette décision difficile à prendre. Même s’il ne dispose pas vraiment de preuves absolues pour changer d’optique, le faisceau de présomptions est un jour devenu si dense qu’il ne peut plus longtemps l’ignorer ! Il n’est pas certain que ces images ne portent pas en elles une profonde signification que nous devrions retrouver. L’imagination des enfants n’y a probablement rien gagné avec cette quête de la vérité qui lui a été ôtée. 

C’est une occasion de découverte en moins. 

L’homme doit peut-être lui aussi découvrir qu’il est maintenant devenu un adulte dans un univers qui attend qu’il s’éveille à la conscience cosmique. Le faisceau de présomptions en faveur d’une vie extraterrestre plus avancée est devenu trop dense, même s’il n’y a toujours pas de certitude.

Grâce à la science, l’humanité n’aurait-t-elle pas elle aussi à découvrir la vraie nature de son Père Noël Cosmique présenté jusqu’ici avec les habits mal ajustés d’une nature inconsciente, de ses cigognes connues sous les traits d’astéroïdes et d’une panspermie totalement aléatoires, et de ses choux et de ses roses assaisonnés tant bien que mal dans une soupe primitive ? Des observateurs extraterrestres pourraient avoir assisté à notre naissance sur cette planète et sauraient alors mieux que nous d’où nous venons et ce que nous devons faire pour survivre ! 

Ils auraient donc beaucoup à nous apprendre !

Dans ce silence complice, ne cherchons-nous pas à garder le plus longtemps possible nos images traditionnelles de cigognes, de choux et de roses pour ne pas entrer dans un monde cosmique adulte qui nous obligerait à des changements décisifs? Une prise de conscience cosmique doit cependant venir, sous peine comme l’enfant d’être classé parmi les attardés, ceux qui pourraient difficilement être intégrés au monde réel ! Une sortie de l’enfance cosmique est sans doute une décision encore plus difficile à prendre qu’une sortie de l’enfance biologique. 

 

Des extraterrestres primitifs parvenus au niveau de notre Monde ntique nous prendraient déjà pour des dieux et ne pourraient nous rencontrer sans de néfastes conséquences pour leur évolution. De tels écarts de développement ne pourraient en effet être aussi rapidement comblés. Avec nos élèves-primates, toute cohabitation serait donc pour eux une forme de grande violence. Il ne faudrait leur donner aucune preuve concrète de notre existence, mais les laisser la découvrir par eux-mêmes tout au long d’une longue démarche intelligente et rationnelle. Cette discrétion très frustrante pour l’homme ne pourrait être récompensée que par l’éveil final des primitifs à la conscience.

Notre situation actuelle face à des observateurs ET ne serait-elle pas similaire, que nous ayions évolué seuls ou non ? Ils nous considèreraient de toute façon comme des êtres parvenus à un stade encore primitif d’évolution par lequel ils seraient eux-mêmes passés. Nous serions sans doute vus comme des orphelins cosmiques qu’il leur appartiendrait rationnellement de protéger et d’aider dans leur promotion vers la conscience.

Comme nous devrions nous-mêmes rester discrets dans nos interventions auprès de nos descendants primates, ils devraient eux aussi rester dans l’ombre, du moins tant que nous n’aurons pas démontré notre conscience !

 

 

Des princes déguisés en gueux :

 

L’impossibilité d’établir des relations pacifiques entre des espèces de niveaux vraiment différents ne devrait pas nous étonner. La cohabitation de différentes couches sociales est en effet déjà très difficile dans notre société. Ce n’est que dans les contes que les princes épousent volontiers des bergères, et les PDG ne fréquentent pas leurs ouvriers pour des raisons tout à fait objectives : ils ne naviguent pas dans les mêmes milieux, n’ont pas le même niveau de culture ni les mêmes moyens de consommation, etc.

Si de telles relations sont malgré tout établies, elles sont généralement ambiguës et faussées, le plus fort profitant de la situation aux dépens du plus faible dans un rapport de violence, affichée ou non. Pour l’établissement de brèves relations sincères ( ?), comme cela s’est quelquefois présenté dans l’histoire et plus souvent dans les romans, les princes et seigneurs sont amenés à se déguiser en gens du peuple.

Mais dès que le secret est rompu, le risque de relations faussées réapparaît. Des rapports de non violence ne peuvent durablement exister qu’entre des individus ou des espèces de niveaux équivalents !

D’où la nécessité pour d’éventuels observateurs ET de se rendre invisibles s’ils veulent nous rendre visite. D’où la nécessité d’une réelle équivalence de la valeur du travail de tous les hommes pour que la paix puisse enfin régner sur cette planète. Contrairement à ce que prétend la société de marché, la compétition ne peut longtemps rester honnête en affaires.

Elle conduit toujours à l’accumulation des atouts acquis par les plus forts et constitue donc un facteur de guerre. Parler de « partenaires sociaux » relève ainsi d’un abus de langage, la travailleur n’étant jamais vraiment libre de choisir face à un patronat qui détient presque toutes les ficelles.

Notre devise républicaine partout affichée (Liberté, Egalité, Fraternité !) ne doit pas rester un slogan : sans égalité, il ne peut y avoir de fraternité ni de réelle liberté dans une violence qui trouve alors un terrain fertile pour s’installer. Il en est d’ailleurs de même dans les familles quand des inégalités sont établies entre frères et sœurs : il n’y a alors plus de fraternité, ni de paix ! 

 

Des observateurs ET se sentiraient aussi frustrés de devoir rester dans l’ombre. Ils voudraient certainement se montrer, mais comme ils ne pourraient raisonnablement le faire, qu’attendraient-ils de notre part sinon un signe d’intelligence, une démonstration de notre volonté de sauvegarder la vie intelligente, vraie flamme de conscience ! Comme pour la préservation du feu aux temps préhistoriques, ce devrait être le premier souci de l’être doué de bon sens et de raison, cet instinct naturel de survie qui doit être conservé pour toute avancée dans l’évolution.

Les conditions actuelles requièrent de l’homme qu’il prouve qu’il l’a toujours conservé, et cette démonstration serait une preuve d’intelligence pour des observateurs ET. Nous pourrions leur donner cette preuve par une démonstration de non-violence et d’équité entre tous les hommes. 

 

Une longue ficelle à tirer

 

L’instinct de survie devrait pousser notre singe affamé à tirer longuement sur la ficelle (        ). Mais son souci de sauvegarde de la vie intelligente devrait aussi pousser l’homme à répondre à des attentes extraterrestres. S’il ne devrait lui-même pas bouger avant que le singe ait remué le panier, des observateurs intelligents ne se révèleraient pas non plus avant qu’il ait fait bouger “le panier de l’intelligence”, et cela exigerait de lui un réel investissement dans la non-violence et l’équité. Pour démontrer une intelligence bien plus grande que celle du singe, la ficelle extraterrestre aurait certainement beaucoup de boucles sur terre et dans l’espace. Mais des observateurs intelligents devraient lui faciliter la tâche s’il sait montrer une réelle volonté de survivre.

“Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.” Il lui faudrait donc s’engager dans une très longue course qui demanderait beaucoup d’énergie. Son projet étant finalement lancé, toutes ses actions devraient respecter les lois de survie précédemment énoncées afin d’optimiser tous les systèmes de production et de consommation, l’homme lui-même étant considéré comme un système. Faudrait-il tout bouleverser ? Beaucoup de choses devraient certainement être changées dans cette société prédatrice où l’individu est souvent conduit à l’auto-défense. Mais la sagesse devrait conduire à avancer paisiblement vers l’objectif, et des observateurs intelligents comprendraient tout à fait cette prudence.

La violence ne pourrait être éradiquée en l’espace d’un “grand soir radieux”, mais elle pourrait très bien être progressivement réduite. La société pourrait être protégée par l’usage d’une force de plus en plus réduite qui resterait cependant toujours nécessaire tant que l’homme nouveau ne sera pas apparu : un être très probablement artificiel doté d’une forme virtuelle d’intelligence.

Dans ce monde nouveau qui apparaîtrait, les concepts de culpabilité et de punition devraient être révisés. De même que l’homme serait le seul juge face à ses élèves-primates en apartheid cosmique, il ne pourrait lui-même être jugé que par des “pères cosmiques” éventuels. Si les contrevenants aux lois devraient toujours être sanctionnés pour protéger la nouvelle société en construction, leur liberté serait aussi peu perturbée que possible, l’accent étant totalement mis sur l’éducation et la rehabilitation sociale. Avec nos lois de survie, la population de la planète serait peu à peu libérée du joug des privilégiés et paisiblement engagée dans l’aventure cosmique qui attend l’espèce tout entière.

 

Il faut rappeler que les plus privilégiés eux-mêmes ne devraient pas être constraints par la force, mais convaincus de changer afin de devenir de futurs partenaires dans le projet commun de toute l’espèce. Il ne pourrait en effet y avoir de survie dans une destruction mutuelle. L’égoïsme et la violence sont des formes d’addiction qui ne peuvent être guéries que par la conviction et la paix, et le drogué lui-même est souvent le premier à devoir être convaincu de son addiction. La violence pourrait être progressivement réduite en suivant nos lois de survie cosmique.

 

Une démocratie de grands fauves

 

Nos démocraties se vantent de leurs valeurs acquises qui ne sont d’ailleurs pas à dédaigner. Grâce à une lutte de classes historiquement poursuivie depuis toujours, de nombreux droits ont pu être conquis, souvent au prix de longues luttes et de sacrifices considérables. Dans beaucoup de pays du monde, l’homme a pu ainsi sortir un peu du servage pour accéder à une forme plus digne de citoyenneté, et les pays occidentaux sont globalement en avance dans cette conquête de la dignité humaine.

Mais les puissants de ce monde en ont « trop plein la bouche » quand ils nous parlent de démocratie. Dans un monde en progrès, aucune vérité ne devrait en effet rester immuable, et comme la science qui ne cesse de progresser, le contenu même de ce qu’on entend par démocratie devrait en permanence évoluer pour rester réel. Si la sortie du géocentrisme ne devait être qu’un premier pas pour la science, une simple sortie du féodalisme ne pourrait également suffire pour la démocratie.

Mais la loi du plus fort est là aussi active et elle a de tous temps considéré que la démocratie devait rester la part du feu, comme la science pendant longtemps pour la religion. Une part qui doit donc toujours être contenue et maîtrisée. On se contente ainsi en démocratie de droits quasi féodaux, un peu à la manière d’une science qui fonctionnerait encore avec un modèle d’univers médiéval de Ptolémée, sans les lois révolutionnaires de Newton et encore moins celles d’Einstein ou de Bohr.

Le « flou artistique » maintenu autour de la notion de démocratie permet aux plus puissants tous les abus. Dans les pays occidentaux, et en particulier aux Etats-Unis, on fait ainsi mine hypocritement de croire que ces vieilles lois démocratiques sont toujours valables, qu’une voix/un bulletin, c’est toujours le nec plus ultra pour le fonctionnement de la société. Alors que l’on sait pertinemment qu’il faudrait trouver d’autres modes d’expression et que la plupart des élections n’ont rien de démocratique, la pluralité des partis politiques n’étant souvent elle-même qu’un alibi « démocratique ».

Les puissances d’argent sont en définitive les seules à accéder au pouvoir qui se trouve bien plus à la Bourse et dans les conseils d’administration que dans les assemblées élues. Il n’y a souvent que l’épaisseur d’un cheveu entre les politiques des partis dominants émanant principalement de véritables « mafias » ou de groupes d’intérêts différents (partis républicains ou démocrates de nos « démocraties occidentales ?).

Pour encore plus de sécurité et d’emprise, les membres de ces assemblées ne sont d’ailleurs le plus souvent que des « détachés » de ces oligarchies connues sous des appellations diverses (mafias, milieux d’affaires, lobbies, etc.). Il en est de même de tous les postes importants de décision (ministères, presse, administration, grandes entreprises, etc.).

Là où se trouve l’argent, là est le vrai pouvoir !

Les citoyens ne sont jamais consultés là où ils pourraient vraiment donner leur avis (là où ils produisent !) et les consultations électorales ne sont elles-mêmes que des conquêtes de marchés où règne la loi de l’argent, la loi du plus fort.

C’est là un type de démocratie qui pourrait être institué par les plus grands fauves dans le monde animal. Au fond, il serait aussi dans leur « intérêt bien compris » qu’un certain ordre règne parmi les plus faibles (les singes, les cerfs, les biches, les gazelles, etc.). Le nec plus ultra « démocratique » serait même de leur confier ce maintien de l’ordre en sous-traitance (le rêve planétaire des Etats-Unis !).

Des proies trop dissipées pourraient en effet troubler le repos des grands fauves !

  

Une gestion planétaire rationnelle

 

L’homme pourrait beaucoup apprendre de ses échecs, et toutes les expériences vécues par l’espèce doivent donc être retenues (socialisme, communisme, capitalisme, kiboutz, kolkozes, sovkozes, associations, coopératives…). . Il doit être rappelé que les compétences individuelles sont des résultantes d’une vie sociale et d’une nature inconsciente, et que dans le monde à construire, il n’y aurait donc aucune raison d’accorder une prime supplémentaire à ceux qui sont déjà privilégiés. Il faut résolument aller vers une valeur du travail commune pour tous les hommes. Le coût du travail inclut en effet :

·                 Le coût du renouvellement de la force de travail manuel ou intellectuel. Contraint de dépenser son énergie pendant le travail, le travailleur doit donc être payé en retour pour toute activité sociale (étudiant, avocat, maçon, chirurgien…). Toutes les activités étant considérées comme nécessaires, il n’y a donc aucune raison de maintenir des différences de salaires,

·                 Les charges sociales (retraites, santé...)

·                 Les investissements indispensables pour maintenir les qualifications et les équipements, et pour en acquérir d’autres… Toutes les qualifications individuelles étant acquises aux frais de la société (écoles, retraites, salaires des enseignants…), il n’y a de nouveau aucune raison d’accorder une prime supplémentaire à certaines catégories de travailleurs. L’argent ne doit pas être utilisé comme une sorte de drogue réservée aux plus forts et privilégiés déjà bien servis par la nature et par la promotion sociale… qu’ils ont eu la chance d’acquérir aux frais de la société.

Une prime accordée aux privilégiés ne peut se traduire que par un égal manque à gagner pour les plus faibles. En économie de marché, la prétendue liberté du travailleur est comparable à celle de l’eunuque dans son harem, et cette condition ne pourrait être acceptée. L’accès à une meilleure qualification est déjà en elle-même un avantage accordé aux plus aptes. Le savoir  et l’intelligence étant des fruits de la société, la part de la production destinée à la consommation doit donc être équitablement répartie entre tous les partenaires.

Des différences de salaires seraient de toute façon contraires à nos lois de survie qui requièrent l’équité. A un terme raisonnable, une nouvelle monnaie basée sur une valeur commune du travail pourrait permettre des échanges équilibrés entre tous les hommes, avec des moyens équivalents de participation à la sauvegarde de l’intelligence humaine et universelle.

Chacun pourrait alors librement déterminer sa participation à la sauvegarde de l’intelligence, n’ayant pour seul juge que sa propre conscience, ou « des pères cosmiques » si nous avons été hominisés. Ceux qui ne voudraient pas faire pour le mieux parieraient alors sur l’inexistence de tels juges, ou sur leur manque de clairvoyance, un pari plutôt risqué !

 

Nos expériences passées de gestion collective (socialisme, communisme…) ne pouvaient qu’échouer dans le climat de violence et de guerre nourri par l’égoïsme général et la compétition sauvage entre les individus. Mais une nouvelle atmosphère d’équité et de paix ouvrirait d’autres perspectives.   

 

Un choix pour l’homme : Survie collective ou mort !

 

Pour contrôler le climat, les ressources…, il faudrait lancer des grands programmes planétaires s’étendant sur des dizaines, sinon des centaines d’années. Mais la « démocratie » de marché ne peut permettre de telles entreprises pour les raisons suivantes :

·                 Selon de récentes évaluations, les investisseurs potentiels (les plus privilégiés) représentent moins de 3% de la population mondiale, et ils ne sont intéressés que par des projets garantissant des profits à court terme. Privés de leur part normale des richesses produites, la grande majorité des hommes n’a pas les moyens d’investir,

·                 En raison de leurs mandats à court terme (moins de 8 ans), les élus (présidence, parlement, sénat, municipalité…) ne sont pas en mesure de gérer des projets à long terme. Pour différentes raisons (sociales, éducation…), la plupart d’entre eux sont d’ailleurs issus de classes privilégiées.

 

La « démocratie de marché » est une forme primitive de gestion qui devient de plus en plus inadaptée à la survie de l’homme. Seule une intégration dans la science pourrait faire progresser la démocratie.

 

Si l’homme veut survivre, il semble bien qu’il n’y ait pas d’autre issue que l’adoption d’une attitude claire d’équité et de non-violence entre tous les hommes, ainsi qu’envers d’éventuels extraterrestres. Cette démonstration d’un souci humain de protection de la vie intelligente serait exigée par des observateurs avancés. Elle ne laisserait aucune place au salut de seuls privilégiés.

Toute possibilité de communication avec des ET avancés serait aussi rendue impossible tant que cette démonstration n’aura pas été faite par l’homme. Des êtres avancés attendraient qu’il fasse le premier pas >>

 

Un exemple de l’incompatibilité du marché avec le progrès : Avec des investissements constants, nos arrières petits-enfants pourraient sans doute vivre bien au-delà de cent ans, et une forme de vie quasi éternelle ne serait peut-être pas exclue à un terme de milliers d’années. L’homme pourrait d’autre part peu à peu robotiser les tâches les plus ingrates, et il n’y a là encore pas de vraies limites à cette évolution.

Nous pouvons très facilement imaginer un monde futur dans lequel des robots assurereraient la plupart des besoins, l’homme devenant alors une sorte de « retraité à vie » chargé de tâches plus nobles : optimisation de la production et contrôle des robots, éducation et communication, acquisition de savoirs, art, littérature, sport, musique, poésie, etc. Un nouveau monde de création serait alors ouvert à l’homme !

Mais si ce monde-là serait en parfaite harmonie avec nos lois de survie, il apparaît immédiatement qu’il ne serait pas compatible avec les lois du marché. En économie de marché, les retraités ou invalides sont en effet considérés comme des hommes « charitablement payés et pris en charge » par les seuls travailleurs actifs, et le financement de leurs revenus se traduit régulièrement par des problèmes insolubles en France comme dans tous les pays du monde.

Cette ségrégation entre actifs et inactifs est en elle-même inacceptable, chacun participant à la construction de la société et devant par conséquent recevoir sa part, c’est-à-dire un PNB moyen par tête. Cette part normale de chacun est hypocritement ignorée dans la détermination des pensions, les pensionnés étant en fait considérés comme des citoyens de seconde classe.

Le pourcentage des retraités par rapport aux actifs augmentant sans cesse, le financement des pensions (comme celui de la Sécu) deviendra naturellement de plus en plus difficile d’année en année en raison de l’allongement de la vie, mais aussi de la robotisation elle-même.

Cette seule conséquence condamne déjà l’économie de marché !

Le marché ne pourrait accepter un monde de création qui pourrait cependant exister sans lui !

 

Les lois primitives du marché devraient donc être progressivement remplacées par des lois de survie plus rationnelles, et la principale responsabilité en reviendrait tout naturellement aux privilégiés qui détiennent la clé principale de tout changement.

 

Ils seraient les premiers à être convaincus d’abandonner peu à peu l’usage de la force et de l’égoïsme contre la majorité de leurs semblables, et les plus défavorisés eux-mêmes devraient être convaincus de renoncer également à l’usage de la violence pour atteindre l’objectif commun de l’espèce dans des délais raisonnables.

 

Nous réussirons ou nous périrons ensemble !

 

 

UNE LOCALISATION SCIENTIFIQUE DU SIEGE DE L’ONU

 

 L’ONU devrait être libéré de la pression impérialiste des nations les plus fortes, et tout comme pour le choix des mots, le choix des symboles n’est jamais innocent. Le choix d’un lieu pour le siège de l’ONU n’est pas que symbolique.

Afin de pouvoir repartir sur des bases plus saines, il serait souhaitable que ce siège soit situé sur un territoire indépendant et plus central par rapport à la répartition de la population mondiale sur la planète. Cette localisation centrale serait d’ailleurs logique et pourrait être déterminée de la façon la plus optimale et scientifique, en procédant de la manière suivante :

A titre d’exemple, si la population du Canada devait être concentrée en un seul point, celui-ci serait peut-être situé du côté de Toronto ou de Montréal en tenant compte des différentes densités locales de population du territoire. Le point résultant pour les Etats-Unis se situerait peut-être du côté de Kansas City, et le point résultant du continent américain tout entier pourrait se situer du côté de Cuba ou de Haïti.

En procédant de même en Afrique et en Europe, on aboutirait ainsi à un point résultant situé peut-être en Méditerranée, et en poursuivant encore vers l’Inde et l’Asie, on arriverait certainement à un point planétaire résultant situé quelque part dans l’Océan Indien ou du côté de la Mer de Chine.

Si on voulait donner un peu plus de poids aux populations les plus démunies, ce qui serait après tout dans le rôle de l’ONU, on pourrait aussi leur affecter un coefficient de majoration en fonction du PIB des états concernés, ce qui aurait certainement pour effet de rapprocher encore davantage le point central résultant des zones les plus peuplées et les plus pauvres, près de l’Inde ou de la Chine.

Le droit de veto que s’octroient royalement les quatre plus grandes puissances à l’ONU pourrait d’ailleurs être lui aussi avantageusement remplacé par un droit de vote des nations établi sur des bases similaires.

  Il existe dans les mers avoisinantes de l’Inde et de la Chine de nombreuses îles ou archipels qui seraient certainement prêts à accueillir un organisme international enfin libéré de l’impérialisme des grandes puissances.

Les lieux désignés ci-dessus le sont bien sûr à titre de simples exemples. Seule une détermination établie de façon strictement scientifique serait à retenir.

 

 

 

Suite >>

 

 

 

Tous commentaires peuvent être adressés à : sapiensplus@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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