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coucher de soleil SYNTHESE ET MARIAGE DE CERVEAUX
Tous
les organes de l’homme pourraient un jour être remplacés dès qu’ils
deviendraient défaillants et certains chercheurs parlent déjà d’une
simulation du cerveau humain dans
une cinquantaine d’années. Ils sont sans doute un peu trop optimistes. Il
faudrait plus probablement compter en centaines d’années avant une telle
simulation. Mais
cela se fera. Une fois la simulation du cerveau réalisée, cela veut dire la
possibilité de mettre toutes nos données personnelles sur un autre support
moins dégradable. La nature du substrat de l’intelligence n’est pas
obligatoirement un corps biologique, et ce transfert de données pourrait se
faire sans aucune perte de personnalité. Devenus artificiels, de tels êtres
"digitalisés" pourraient conserver des copies d’eux-mêmes en
mémoire en vue de leur renaissance en cas d’accidents. Ils s’approcheraient
ainsi de l’immortalité. Il ne
serait donc pas question d’envahir l’espace avec des dizaines de milliards
d’êtres biologiques en quittant la Terre. L'homme prédateur doit se préparer
à céder la place à un être plus rationnel, l’homme nouveau.>> Question : Il faudrait quand même partir
avec des milliards de chips! Réponse
: Pas nécessairement. Ces « archives » individuelles pourraient
déjà être assemblées, compressées et stockées pour des voyages
interstellaires. Pour une meilleure sauvegarde des données, des êtres
"digitalisés" pourraient finalement être intégrés dans des
faisceaux d'ondes qui se propageraient dans l'espace sidéral sans jamais se
dégrader. Ils seraient donc potentiellement présents partout où ce
rayonnement serait reçu. Mais
notre population planétaire pourrait aussi se réduire considérablement.
L’homme s’est multiplié depuis son origine ("Croissez et
multipliez"!), mais on pourrait assister à une tendance inverse grâce à
une union/synthèse des êtres, un peu à la manière des organismes
unicellulaires qui s'étaient associés au début de la vie terrestre pour
constituer peu à peu des organismes plus complexes. L’accouplement
reproductif pourrait se poursuivre avec des êtres devenus artificiels, et
cela conduirait à une réduction progressive de notre population. Les
individus disparaîtraient en effet dans leur synthèse (mariage de deux
individus), faisant place à un nouvel être bien plus complexe et intelligent
qui serait en quelque sorte un nouveau-né d’un nouveau type, un être doté
d’un potentiel à développer. Ce mariage pourrait se faire suivant les mêmes
critères qu’actuellement (amour, goûts communs, etc.). En
réalité, les candidats à l’union seraient encore bien plus exigeants dans
leurs choix de partenaires ! Les hommes seraient alors placés sur un pied
d’égalité, leur aspect physique, leur fortune (en $, €, etc.) étant de peu de
poids. Les vaisseaux spatiaux pourraient ainsi beaucoup s’alléger. Q : Pourquoi s’arrêter alors à une synthèse
binaire? Ne pourrait-on continuer ainsi? R :
Ceux qui le souhaiteraient pourraient effectivement le faire s’ils voyaient
dans de telles unions un moyen de mieux s’épanouir. Leur synthèse collective
les conduirait à devenir des êtres encore beaucoup plus complexes, car leurs
potentiels individuels seraient bien plus qu’ajoutés dans une telle
opération. L’individualisme ne peut être le but ultime
de l’intelligence cosmique. Ces
êtres collectifs pourraient mieux comprendre notre Univers. Notre population
devrait ainsi se réduire, et l’idéal serait l’intégration de tous les hommes
dans un seul être collectif planétaire. Mais ce serait sans doute un objectif
trop ambitieux! Individuels et Collectifs coexisteraient sans doute encore
longtemps dans notre espèce. Des
êtres collectifs issus de notre civilisation planétaire pourraient se
déplacer dans notre Galaxie à la recherche de semblables issus comme eux de
civilisations avancées engagées dans des processus similaires d’hominisation. Ils formeraient alors ensemble un autre
type de civilisation encore plus avancée, en vue de nouvelles synthèses et de
la découverte d’autres mondes encore plus lointains et complexes. Q : De tels êtres ne pourraient-ils
finalement vivre dans le Cosmos et laisser la Terre à leurs descendants
cosmiques ? Il ne serait donc pas utile de « terraformer » une
autre planète ? R :
Après cette hominisation d’une autre espèce, il existerait au moins deux
sources de vie dans l’Univers et l’intelligence serait sauvegardée. Mais
après le passage de l’homme sur Terre, celle-ci n’aurait sans doute plus les
ressources potentielles pour le développement complet d’une autre espèce, et
sa matière devrait être recyclée dans le Cosmos. II
faudrait donc probablement trouver une autre terre pour la nouvelle espèce,
éventuellement dans un autre système si le terraforming d’une planète voisine
s’avérait vraiment impossible. Mais les voyages interstellaires ne
représenteraient plus alors un obstacle insurmontable pour les êtres que nous
serions devenus. Q :
Pour la réalisation de ce Projet Cosmique, nous ne pourrions nous contenter
de paroles. L’humanité devrait se donner de nouvelles lois avant tout
engagement dans l’action. Mais comment s’organiser efficacement? R : Nous ne serions en effet pas
crédibles avec notre modèle actuel de civilisation planétaire où l’homme est
un prédateur pour l'homme. Il faudrait résolument nous donner d’autres
valeurs que celles basées sur la force et l’égoïsme individuel. - Ce
projet exigerait : - De placer la survie de
l’intelligence cosmique au-dessus de tout en révisant ou en repoussant toute
entreprise qui contribuerait globalement, directement ou indirectement, à la
mettre en péril. - De rechercher la paix et l’union en
toute circonstance. - D’y intégrer toutes nos actions
individuelles ou collectives La
contribution de chacun serait indispensable ! >>
Suite Ce site présente un projet de
terraformation (
terraforming ) de Mars ou d’autres planètes en vue d’une
hominisation contrôlée – humanisation
– de primates passant par des étapes comparables à celles de l’
évolution
des hommes préhistoriques jusqu’à
l’homme moderne. Comme nous pourrions
réaliser ce projet si nous le décidions, l’intelligence de l’homme pourrait
bien résulter d’une telle
évolution
menée par une précédente civilisation stellaire .
Ce site présente un
projet de terraformation (
terraforming ) de Mars ou d’autres planètes en vue
d’une hominisation contrôlée) –
humanisation – de primates passant par des étapes comparables à celles de l’
évolution des hommes préhistoriques jusqu’à l’homme moderne. Comme nous pourrions réaliser ce projet si
nous le décidions, l’intelligence de l’homme pourrait bien résulter d’une
telle
évolution menée par une précédente
civilisation stellaire . |
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L’homme veut-il vraiment survivre ? par Benoît Lebon (Initialement paru à la Société des Ecrivains, Paris 2006, sous le
titre : Une hominisation extraterrestre. Egalement paru aux Editions
Trafford, 2006, Canada. Tous droits réservés) 8 : UN MODELE
GIGOGNE D’UNIVERS DE
MATIERE ET DE PENSEE - Rappel des lois - Un modèle gigogne - Le spectateur - Un précieux heritage - L’oeil de la conscience de survie d’univers en retard pour l’homme et l’Apocalypse Synthèse et rappel des
lois de survie La
survie de l’homme requiert de sa part une attitude de
non-violence et d’équité envers ses semblables ainsi qu’envers d’éventuels
extraterrestres. Seul être conscient jusqu’ici connu, l’homme doit multiplier
les sources de vie dans la galaxie afin d’accroître les chances de sauvegarde
de l’intelligence, “terraformant” une ou plusieurs planètes du système
solaire à cette fin. Une colonisation extraterrestre permanente ne doit
représenter aucune menace potentielle pour d’autres êtres et doit en
conséquence être réalisée avec des êtres inconscients parmi lesquels les
singes sont les plus avancés. L’homme
doit assister son cousin primate dans son
évolution vers l’hominisation, cette assistance excluant toute cohabitation
entre les deux espèces. Il doit également réduire ses besoins en énergie en
optimisant tous ses systèmes de production et de consommation et en se considérant
lui-même comme un système. Un modèle gigogne
d’univers Notre modèle de pensée
sur la croissance universelle part du Big Bang, hypothèse la plus probable jusqu’à ce
jour. La vie serait née sur notre planète et aurait évolué de façon tout à
fait aléatoire vers l’intelligence en passant par différentes étapes : soupe
primitive, vie animale, primates, Homo Sapiens... L’intelligence n’aurait joué aucun rôle dans cette
évolution, l’homme tenant pour acquis qu’il est l’être le plus avancé. Mais
cela pourrait ne pas être vrai. Avec notre science et
notre technologie actuelle, l’homme joue déjà localement un rôle non négligeable dans
l’écosystème terrestre (réchauffement planétaire, extinction d’espèces,
génétique…). Si ce rôle semble jusqu’ici globalement négatif, nous pouvons
imaginer des effets plus bénéfiques (terraformation de planètes, hominisation
de primates…). Des projets gigantesques pourraient un jour être entrepris par
l’homme (contrôle du climat, capture d’astéroïdes, planètes artificielles…).
Si nous parvenons à survivre et à progresser suffisamment longtemps, l’homme
pourrait finir par détenir un potentiel quasi divin dans ce système solaire
et dans la galaxie. Mais serait-il le
premier à atteindre un tel potentiel ? Cette foi repose uniquement sur l’absence de visite
extraterrestre sur notre planète. Mais pourquoi des êtres plus avancés que
nous de milliers ou de millions d’années répondraient-ils à nos attentes et à
nos critères de développement ? C’est sans doute pure naïveté de notre part
puisque ce serait plutôt à nous de répondre à leurs attentes ! Notre galaxie
est assez âgée pour avoir fait naître des êtres plus avancés de millions ou
de milliards d’années, et la sauvegarde de l’intelligence universelle les
aurait conduits à contrôler l’évolution de toutes les espèces moins avancées
de l’espace qui leur serait
accessible, dont l’humanité. Leur science pourrait
le leur permettre, et quoique de nature toute différente, cette “forme
d’impérialisme cosmique” serait aussi naturelle que l’impérialisme planétaire des nations les
plus fortes envers les plus faibles. Dans un espace maîtrisé, il n’y a
probablement pas de place pour deux civilisations capables de voyages
interstellaires, tout comme il n’y avait pas de place pour Neandertal aux
côtés de Sapiens et qu’il apparaît de plus en plus depuis la chute du
communisme qu’il n’y a finalement pas de place non plus pour deux types de
civilisations sur une même planète. Dans un espace maîtrisé, planétaire ou interstellaire,
des lois et des valeurs communes sont indispensables pour la survie de
l’espèce et son accès à une forme plus avancée de conscience. Il n’y aurait dans ce
cadre aucune contradiction entre nos connaissances actuelles et une hominisation
des primates humains sous la supervision d’extraterrestres avancés. Et ces
derniers eux-mêmes pourraient également avoir été pareillement hominisés, et
ainsi de suite jusqu’au Big Bang, tout en laissant d’ailleurs à chaque étape
une large place aux lois de Darwin sur l’évolution. Nous pourrions nous
arrêter au Big Bang. Une sorte de “religion scientifique” en reste
d’ailleurs là, considérant une existence initiale d’énergie (ou de matière)
comme plus rationnelle que celle d’une association de matière et de pensée !
Le concept de Dieu est ainsi éliminé au profit d’un Big Bang encore plus
magique né de nulle part et ne conduisant nulle part. Mais pourquoi ne pas
imaginer une matière initiale (ou une énergie) déjà organisée ? Ne
pourrait-on concevoir un Big Bang à deux composantes, l’une matérielle (“le
hard”) et l’autre intelligente (“le soft”) ? Les lois de Darwin ne seraient
pas pour autant abandonnées : l’homme viendrait bien du primate. En quoi une
étincelle initiale de conscience portée par le Big Bang rendrait-elle ce
dernier plus mystérieux? Cela impliquerait bien sûr l’existence d’une
intelligence avant le Big Bang, d’une intelligence encore plus grande que
celle que nous pouvons imaginer, mais pas de nature différente. L’univers connu serait
alors un parmi un nombre infini d’autres, et la
matière et la pensée auraient existé avant le Big Bang. Mais la pensée
pourrait encore être apparue de façon aléatoire, suivant un modèle Darwinien.
Quoi qu’il en soit, nous pourrions
hominiser des primates et
acquérir déjà nous-mêmes des pouvoirs quasi “divins” face à eux si nous
parvenons à survivre tout en progressant vers la conscience. Si l’univers
n’était pas déjà “organisé”, la sauvegarde de l’intelligence commanderait à
l’homme de faire naître une forme universelle de conscience. La querelle
actuelle entre darwinistes et créationnistes est stérile. Leurs positions
permettent une synthèse. |